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Chroniques d’un jeune célibataire

Chaque semaine, un jeune célibataire de 19 ans vous offre une incursion dans son univers pitoyable et commente le monde étrange et hautement pathétique des relations hommes-femmes.

Posté le : Mardi 14 Septembre

 

Ma libido va finir par me pèter à la gueule!

Ça y est, c’est confirmé! Mon obsession envers les femmes est officiellement devenue une obsession maladive, ce qui prouve que je suis digne d’écrire un tel blog! Et vous croyez peut-être que j’essaie d’exagérer pour me rendre intéressant. Je vais vous prouver le contraire en vous expliquant ce que j’ai vécu aujourd’hui.

 

On parle d’une obsession grave lorsqu’un désir devient plus fort que de la volonté de vivre (c’est seulement  mon interprétation en passant- donc vous pouvez laisser vos sémiologues dans le placard)- comme par exemple, les athlètes qui pratiquent la musculation en utilisant des médicaments au dépend de leurs vie et qui se diraient près, selon certaines études, à troquer leurs vie contre une médaille d’or olympique. Ça c’est de l’obsession mon ami! Un peu comme moi. Justement tout à l’heure, en plein cours d’éducation physique au cégep- je me suis pèté un belle petit crise d’asthme assez violente merci. Je suis alors sorti pour m’administrer quelques shots bien placé de pompe (merci à vous, les crisses de chiens qui se font plaisir de détruire notre air ambiant avec des SUV et des 4x4) afin de surmonter le malaise.

 

En fait, le malaise à duré assez longtemps et à un certain moment, j’ai bien failli appeler une ambulance quand j’ai failli tomber dans les pommes. Et pendant que j’étais pratiquement en train d’agoniser, assis sur un banc, j’ai vu passer devant moi la plus pulpeuse des jeunes filles jamais conçue par Allah notre dieu des shish taouk… Et c’est qu’elle faisait exprès en plus la petite pêche! Elle était complètement en moulant, et pas un moulant normal pour une cégepienne- le moulant à la matrix-style et fendu jusqu'à la hanche. Je me suis dis qu’elle serait parfaite pour une multitude de positions.

 

Pendant que j’étais en train de crever. J’étais en train de penser à baiser dans un moment comme celui-là! C’est pas un peu maladif, ça? Justement en parlant de maladie mentale, j’ai constaté quelque chose qui est réellement sur le bord de la maladie- et c’est un élément de la culture québécoise qui me fait assez rire.

 

À chaque fois que j’aborde une fille (ou femme si vous préférez- je n’ai pas encore perdus mes habitudes de jeune adolescence), et je ne parle pas d’aborder dans le but d’une éventuelle copulation- même dans les situations les plus insignifiantes- si c’est la première fois, c’est sûr à 100%, elle plogue son célibat ou m’avertie qu’elle a un chum. Et tout ça de la façon la plus subtile dans le genre;

 

« Ah oui! Mon chum aussi boit son café comme tu le fais, en sortant un peu la langue!»

 

Habituellement, on peux s’attendre à se le faire dire indirectement après exactement 5 minutes et 33 secondes de conversation- et c’est une règle de la physique, ne venez pas me dire le contraire! Pourtant, je devrais être content, étant donné que ça peux me faciliter grandement la tâche quand viens le temps de savoir qui est single ou pas, mais étonnement ça m’insulte légèrement. J’ai bien beau être un célibataire, c’est pas parce que t’as de l’œstrogène que je me mets, dès les premières secondes ou je te parle, à vouloir te sauter en plein milieu du second cup. (Quoique ça peut arriver dans certains cas…)

 

Donc! Ceci dit, je propose ma solution aujourd’hui au lieu de vous chialer après mesdames! On va tous se faire faire des chandails single ou taken, y’en aura pu de problème! Tant qu’à y être, pourquoi pas le tatou- je pourrais bien me faire tatouer single que le tatou serait juste pour longtemps…! Je désespère mais je contre-attaque toujours.

 

Justement dans mon cours d’espagnol, j’ai rencontré une jeune fille que je n’avais pas revue depuis très longtemps, depuis l’école primaire même! Elle me semble très timide, je l’ai donc invité à prendre une bière avec moi : 1- pour la voir rougir, 2- les filles timides ont quelque chose de bien particulier… vraiment! Ont dit que la nuit venue, elles se déchaînent et deviennent des bêtes. Ça ne me déplairait pas d’être une victime.

 

Je vous raconte très bientôt la suite!

 

Posté le : Lundi 13 Septembre

 

Éclair de génie

Bonjour cher lecteurs! Je suis très heureux d’écrire mon premier message dans ce petit carnet qui deviendra avec le temps (du moins je l’espère)- plus riche en contenu et plus intéressant.

 

Bon bon bon… Je sais que pour l’instant ce n’est pas grand-chose et que la mise en page (si on peut qualifier ce que vous voyez de mise en page) laisse un peu à désirer mais si plus de gens se mettent à suivre mes chroniques régulièrement, je prendrai bien soin de veiller à ce que le site ne ressemble pas à une merde datant de 1997.

 

Ah oui! 1997… Le moment ou le grand réseau "Internet" eu un essor commercial fulgurant. La première fois que j’ai pu surfer cette grande vague d’information, je devait avoir environ douze ans. J’étais tout fébrile et excité à l’idée de surfer sur la grand toile, en ayant peut-être une sensation similaire à celle que l’on éprouve un ayant un rendez-vous pour la première avec un membre du sexe opposé, ou du même sexe- tout dépendant de votre orientation.

 

Et pourtant, même si cette excitation reste toujours palpable, comment se fait-il que j’ai qualifié les relation amoureuses hommes-femmes de "hautement pathétique" sur le haut de la mise en page du site? Parce qu’évidemment, à un âge si jeune et lorsque la vraie vie débute, ce devrais être tout le contraire- et un optimisme mesuré devrais être de mise. Et pourtant…

 

C’est ce que j’ai réalisé il y a quelques jours, alors que j’étais drôlement fini au coin st-catherine st-denis. (Note : Je suis de Montréal en passant- donc ce sera un peu un Sex in the city version québécoise, mais version pour les boys, pis si vous êtes pas content changez de site bande de rapaces!) À ce moment là, j’avais consommé une quantité d’alcool que nous allons ici qualifier de massive. En voyant un jeune couple s’embrasser goulûment, je fus pris par une secousse existentielle. Qu’est-ce qui s’était passé pour j’en soit rendu là, célibataire depuis très longtemps? J’aurais peut-être dû être dans la même situation que ce psycho goth punk trash et avoir aussi ma bien aimée.

 

Pourtant, je ne suis pas débile mental, je n’ai pas un deuxième nez sous les aisselles et il est assez rare que je m’injecte de l’héroïne dans un testicule en criant que je suis la réincarnation de Nelson Mandela. Bref, je considère que j’ai tout du garçon désirable et qu’aucun de mes éléments physique ni mental ne peuvent s’avérer catastrophique lorsqu’il s’agit de faire une incursion sur le grand marché publique de l’amour québécois. Ce blog est donc né du ras-le-bol que j’éprouvais en ce moment très précis, né de cet éclair de génie d’au moins partager les leçons que je vais bientôt tirer aux personnes qui sont dans la même position que moi. À chaque jour, je noterai mes expériences, mes craintes et mes constatations…

 

Une chose est sûre, je ne resterai pas passif. À l’attaque!